- C'est l'internat qui nous entraîne, à pavaner
dans les hostos
- Et nous arborons un air fier, quand même
le week-end, on va au boulot
- C'est qu'à l'hosto quand y a d'la peine,
il y a aussi des gros lolos
- Il n'y a pas une semaine , sans baiser une
chienne et sa boite à Benco
-
- On oublie tout, à abattre tant de boulot
- On devient fou, à baiser dans les hôpitaux
- On fait honneur aux chirurgiennes, quand on
s'astique dans leur dos
- Et par devant et par derrière, c'est
sans aucune manière
- Qu'on les empale à nouveau
-
- Hôpitaux, hopiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitaux
- Que de merveilles pour mon viiiiiiiiiiiiit
- Le temps parait trop court
- Pour culbuter ces chattes de velours
- Hôpitaux, hopiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitaux
- Que de salopes pour sodomiiiiiiiiiiiiiiiiiiie
- Et ce sera toujours
- Le paradis du cul et de la moule
-
- On a sauté des parisiennes , des judaïques
et des cathos
- Et on encule des madrilènes qui chaque
semaine se font des taureaux
- Les infirmières sont des reines, pour
te faire dresser le roseau
- Et les panseuses n'ont pas la flemme, et c'
est souveraines qu'elles prennent au petiot
-
- On oublie tout, à abattre tant de boulot
- On devient fou, à baiser dans les hôpitaux
- Mais partout ou nos pas nous mènent,
toujours on revient à l'hosto
- Car on y trouve les pires chiennes, pour aller
fouiller nos ben
- Nous dégorger l'asticot
-
- Hôpitaux, hopiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitaux
- Que de merveilles pour mon viiiiiiiiiiiiit
- Le temps parait trop court
- Pour culbutes ces chattes de velours
- Hôpitaux, hopiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitaux
- Que de salopes pour sodomiiiiiiiiiiiiiiiiiiie
- Et ce sera toujours
- Le paradis du cul et de la moule
© Alexis D.
Impérial Econome de la Salle de garde de l' Hôpital
Avicenne. Tonus de sortie Avril 1998. |